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Les nouvelles exigences devraient améliorer le revenu des agriculteurs et pêcheurs. L’information du consommateur demeure également en ligne de mire.

Les produits de la mer viennent d’être dotés des mêmes garanties que celles adoptées pour les produits agricoles, après l’adoption de la nouvelle loi sur les indications d’origine des produits halieutiques et agricoles. Au moins une dizaine de produits ont été passés en revue lors du débat au sein de la Commission des secteurs productifs (première chambre), considérés comme éligibles à l’étiquetage, essentiellement «le poisson frais de Tanger, la dorade de Boujdour ou encore les sardines d’Al Hoceima», indique le rapport parlementaire élaboré suite à l’adoption de la loi 51-14. Au total, ce sont 17 amendements qui sont introduits à la loi de 2008. Ainsi, le label halieutique, à mettre en place, est un signe officiel de qualité, attestant que le produit de la mer labellisé possède un ensemble de caractéristiques spécifiques permettant d’établir un niveau de qualité élevé, supérieur à celui d’un produit standard. Depuis 10 ans, ce sont 53 marques d’origine et de qualité qui ont été reconnues, précise le rapport parlementaire, composées majoritairement de 43 indications géographiques (IG). La répartition régionale des labels agricoles et halieutiques dressée par les députés montrent que Drâa-Tafilalet a décroché 9 labels, suivie de l’Oriental et de Fès-Meknès, avec respectivement 7 et 6 identifications d’origine.

Selon les données communiquées au Parlement par le département de tutelle, le déploiement opérationnel des orientations de la stratégie de labellisation se fait selon deux démarches, à savoir l’encouragement de l’éco-certification -et ce pour mettre en avant les pratiques de la pêche durable- et la préparation de la mise en place du lbel halieutique pour soutenir les efforts de qualité entrepris par l’ensemble des acteurs de la filière de pêche, selon l’argumentaire du gouvernement. La révision vise aussi à baliser le chemin en vue de la mise en place du label halieutique, et insiste sur l'amendement de l'article 17 de la loi 25-06 portant institution de la commission nationale des SDOQ pour y inclure les représentants des nouvelles institutions créées au sein du département de l'Agriculture et de la pêche maritime. Enfin, l’impact de la loi sur la protection du consommateur devra également se faire ressentir, avec la transposition de plusieurs normes qui auront pour but de mieux orienter les consommateurs.

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