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Une première réunion avec le directeur général des impôts a ouvert la voie à une solution convenable dans le respect de la loi.

Très positive. C'est sur ce ton que la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), le Groupement des annonceurs du Maroc et l'Union des agences conseil en communication ont qualifié leur réunion hier avec Omar Faraj, directeur général des impôts. Cette rencontre a eu pour unique ordre du jour l'élargissement de la taxe d'écran appliquée sur les insertions publicitaires dans la télé et le cinéma à la presse électronique. Cet impôt de 5% a eu l'effet d'une mauvaise surprise pour les annonceurs qui le paient et pour les éditeurs qui en subissent les conséquences. Dans notre édition du 31 janvier, nous avons jeté  la lumière sur cette taxe de trop qui vient grignoter dans le peu que la presse électronique récolte en pub. Une lettre tripartite avait alors été adressée à la Direction générale des impôts (DGI) critiquant cette mesure qui n'a aucune motivation fiscale puisque l'État allait gagner que   12 MDH. Contacté, Noureddine Miftah, président de la FMEJ, a indiqué que le chemin vers la solution est aujourd'hui ouvert à travers une interprétation positive de la loi dans ce sens où le texte initial qui porte sur tous les écrans reste intact, tout en trouvant une formule épargnant la presse électronique. En tout cas, c'est ce qui ressort de cette première réunion qui sera probablement suivie par une autre pour se mettre d'accord sur le scénario final. Dans les jours qui viennent, une circulaire de la DGI pourrait mettre les choses au clair à ce niveau. Pour sa part, Mounir Jazouli, président du groupement des annonceurs a souligné que cette  rencontre a été marquée par beaucoup d'écoute et de compréhension de part et d'autre. «Nous sommes en phase d'étudier les scénarios possibles dans le respect de la loi», a-t-il ajouté.

Ce chapitre intervient dans un temps où la presse électronique cherche encore son modèle économique. Le peu d'aide étatique et la publicité qui se fait de plus en plus récalcitrante ne sont pas pour arranger les choses. Certes, la presse électronique peut être la bonne alternative pour faire augmenter le taux de lecture des journaux au Maroc, mais elle a besoin de moyens pour se professionnaliser et proposer un contenu de qualité. La taxer aujourd'hui serait aller à contre-sens de cette volonté.

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