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C’est ce lundi que la Commission des finances à la Chambre des conseillers devra voter la première partie du projet de la loi de Finances 2018. Plus précisément, la réunion de cette journée sera dédiée à la discussion des amendements proposés. Ce premier vote sera consacré à la première partie du budget relative aux recettes. Pour rappel, le PLF 2018 table sur des recettes budgétaires courantes de 236,81 MMDH, en hausse de 10,25 MMDH. Il prévoit aussi un taux de croissance du PIB de 4,5%, un déficit budgétaire fixé à 3% et une inflation autour de 1,7%. Avec de telles hypothèses, ce projet a fait l’unanimité. Tout le monde s’accorde à dire que les mesures contenues dans cette feuille de route annuelle ne changeront pas le visage économique et social du pays. Yasser Yeddir-Tamsamani, économiste et chercheur à la Faculté de sciences économiques de l’Université Hassan II à Casablanca ne cache pas sa déception de la copie du gouvernement. «On s’attendait à un PLF courageux et de rupture pour marquer le début de mandat. On se retrouve avec du déjà-vu», compare-t-il, avec ironie. Le contexte politique était pourtant favorable, estime-t-il: «Les signaux étaient forts de la part du chef de l’État, sauf que le gouvernement n’a pas su capter le message».

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