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La prévention des risques professionnels devrait faire l’objet d’un programme national: ce volet sera au coeur des priorités. Le Bureau international du travail  appuie la nouvelle orientation du ministère de l’Emploi, avec en ligne de mire l’implication des membres du Conseil de la médecine du travail.

Le gouvernement veut faire de la prévention des risques et du traitement des maladies professionnelles des priorités. Parallèlement aux grands chantiers inscrits dans l’agenda du département de tutelle, lors d’un atelier de formation tenu le 1er novembre en faveur des membres du Conseil national de la médecine du travail, il a été question de mettre en lumière la valeur ajoutée de ce volet crucial du Code du travail. Ce sont près de 1.000 médecins qui exercent actuellement au niveau national, ce qui pose le problème de la couverture territoriale des médecins spécialisés dans les maladies professionnelles. En plus de la proportionnalité entre les médecins du travail et les besoins des salariés à assurer, le gouvernement compte également viser l’aspect préventif des missions dévolues aux médecins, parallèlement à celles de soins et de contrôle.

La nouvelle loi sur le travail décent reste aussi prégnante dans le programme national projeté, tout comme les mesures destinées à pousser les entreprises à la certification en matière de responsabilité sociale. «Dans ce contexte, la tenue de l’atelier a pour objectifs de motiver la nécessité d’adopter une politique nationale en sécurité et santé du travail, d’en définir le contenu, d’identifier les étapes de développement d’un programme national et de définir le rôle des principales parties prenantes dans le domaine», indique l'une des recommandations émises lors de cette journée.

Le Bureau international du travail (BIT) a décidé d’appuyer «les efforts déployés pour l’élaboration d’un système et d’un programme nationaux de santé du travail». L’implication des syndicats demeure déterminante dans l’établissement du programme national dans les meilleurs délais. Les centrales plaident essentiellement pour la généralisation de l’implantation des services médicaux au sein des entreprises industrielles, agricoles et forestières. Le même modèle de couverture est demandé pour les artisans, ainsi que pour d’autres catégories de salariés, assorti de modules de formation au secourisme lors d'ateliers relatifs aux travaux dangereux.

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