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Le Plan Azur 2020 a poussé le nouveau gouvernement à revoir les modalités de la gouvernance de ce chantier. Une concentration sur les stations prometteuses et une nouvelle batterie d’incitations aux hôteliers sont également envisagées.

Le Plan Azur peine à avancer. C’est en tout cas ce que laisse dégager les nouvelles données fournies par le gouvernement aux parlementaires à l’occasion de l’interpellation du département de tutelle sur l’état d’avancement du plan par le groupe de l’Istiqlal. La secrétaire d’État chargé du tourisme, Lamia Boutaleb, a reconnu le faible rendement du plan sous l’impact de plusieurs causes qui ne se limitent pas à la crise vécue au sein des marchés émetteurs ou au terrorisme. «Il y a trois causes internes qui n’ont pas favorisé le plan que sont la faiblesse de l’investissement, le modèle inadéquat de la gouvernance et la dispersion des efforts», a noté Boutaleb devant les élus de la 1er chambre. À l’approche de la fin du programme qui s’étend jusqu’à 2020, les réajustements qui seront apportés seront concentrés sur «le renforcement de la gouvernance centrale et régionale ainsi que la focalisation sur certaines stations balnéaires», a proposé Boutaleb durant les deux années à venir. Si le règlement de la question de la gouvernance devra ne pas engendrer des coûts supplémentaires pour le département de tutelle, les incitations aux hôteliers devront quant à elles impliquer le circuit du financement dans le Plan Azur.

Le secrétaire d’État a promis «d’enclencher une dynamique des investissements qui devra restaurer la confiance, à côté du soutien des hôteliers», a indiqué Boutaleb. Sans citer les stations visées par les nouvelles mesures incitatives, le programme de relance du département de tutelle devra se concentrer sur les stations Taghazout et Saïdia, qui sont hissées en tant que locomotives des stations balnéaires. Les exigences environnementales et celles liées au développement durable devront elles aussi peser lourdement durant cette étape de formulation des pistes de sauvetage qui coïncide avec l’approche de la saison estivale. La convergence des efforts que devra traduire la nouvelle gouvernance devra pour sa part assurer aux professionnels un cadre plus souple d’action ainsi qu'une implication plus forte des conseils régionaux.

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