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Économie

Le Maroc et son partenaire européen devraient reprendre, sous peu, les négociations portant sur l’Accord de libre échange complet et approfondi (ALECA). C’est ce qu’a déclaré lundi Nicholas Westcott, directeur général Afrique du Nord et Moyen-Orient du service d’action extérieure de l’Union européenne durant un échange de vues avec les députés européens de la commission des Affaires étrangère au Parlement européen. Westcott a souligné que les prochaines négociations porteront sur l’amélioration des conditions de mobilité au profit des citoyens marocains ainsi que les moyens à même d’améliorer l’intégration des communautés migrantes marocaines.

Le responsable européen a fait part aux eurodéputés communautaires de son souhait de reprendre contact avec les autorités marocaines pour «s’assurer que les relations continuent à être chaleureuses, amicales et productives», a-t-il plaidé. D’après le directeur général au sein de la diplomatie européenne, des visites de haut niveau seront programmées pour annoncer la reprise officielle des relations bilatérales. De même, le représentant de la chef de la diplomatie européenne a fait part de la disposition des instances européennes à réactiver les dossiers portant sur la coopération bilatérale touchant divers thèmes mis en veilleuse à cause du feuilleton judiciaire déclenché par le Polisario. Toutefois, Bruxelles semble être consciente de la sensibilité de la tâche, au vu de la complexité de la décision de la CJUE, pour paraphraser Westcott. Celui-ci a reconnu que l’arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) est contraignant pour l’UE et ses États membres. «Nous vivons dans un État de droit et nous devons respecter toute décision prise par la justice», a-t-il souligné. De fait, Bruxelles ignore encore les implications de l’arrêt de la justice européenne. À cet effet, une étude sur l’impact de la décision des juges européens d’exclure le Sahara des accords bilatéraux euro-marocains est en cours de réalisation.

Les conclusions de ce document seront présentées, «le moment venu», devant la commission des Affaires étrangères au Parlement européen. Cependant, le responsable européen a tenu à manifester, devant les députés européens, l’importance de ce partenariat avec le Maroc, «un interlocuteur privilégié», a-t-il relevé.    

 

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