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Économie

La décision des pays producteurs de pétrole de baisser leur production prend effet à partir de janvier 2017. En attendant son application, une hausse des prix a été ressentie. 

La décision des pays producteurs de pétrole de diminuer leur production pour induire une augmentation des prix prend normalement effet à partir de janvier. En ce qui concerne son application, les opérateurs sont dans l’expectative. En tout cas, depuis un mois déjà, une augmentation des prix des produits pétroliers a été ressentie. Selon Adil Ziadi, président du Groupement des pétroliers du Maroc (GPM), elle s’explique par l’anticipation des places boursières, impactées par l’évolution du Brent, en attendant que les pays producteurs réduisent effectivement leur production.

En d’autres mots, la valeur du dollar, un facteur déterminant dans l’évolution des prix des produits raffinés au Maroc, a progressé. «Que ce soit les ventes aux industriels ou le prix à la pompe, la hausse des prix n’est pas passée inaperçue. Maintenant, nous devons attendre réellement l’application de la décision en question pour voir ce qu’il en est», précise-t-il. Au Maroc, pays qui importe 100% de ses besoins en hydrocarbures, les opérateurs, et par ricochet les consommateurs, subissent de plein fouet les fluctuations des prix mondiaux du pétrole. Sans attendre l’implémentation de la décision prise par les producteurs il y un peu plus d’un mois, les prix risquent de continuer à augmenter dans le futur. «En effet, les opérateurs répercuteront les hausses des prix», poursuit le président. Comparé à l’Europe, où les prix ont augmenté de manière exponentielle, la hausse des prix, notamment à la pompe, n’est pas flagrante pour le moment.

Par ailleurs, la différente structurelle entre le royaume et certains pays du vieux continent est liée, selon Ziadi, aux politiques budgétaires et à l’ampleur des taxes imposées par les différents pays. Dans la région MENA, la baisse des prix enregistrée au cours de l’année précédente a poussé certains gouvernements à prendre des décisions historiques. «Certains pays producteurs comme l’Algérie et l’Arabie saoudite sont en train de supprimer les subventions», explique-t-il. Dans le royaume, la pertinence du choix des énergies renouvelables se confirme plus que jamais.  

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