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L’Egypte autrement, c’est ce qu’a voulu faire le jeune réalisateur Abu Bakr Shaw qui signe un premier film sélectionné pour la compétition officielle. « Yomeddine », malgré ses maladresses de mise en scène, est un film chargé en émotion et c’est ce que l’on en retient. Il raconte l’histoire d’un lépreux, Beshay, abandonné par son père quand il était enfant. Guéri mais déformé par la maladie, il décide de partir à la recherche de sa famille quand sa femme décède.

Sur le dos de son âne sur lequel il porte toute sa maison, il traverse l’Egypte que le réalisateur filme différemment. Les paysages sont à couper le souffle, même les pyramides sont montrées sous unautre angle , loin des photos touristiques que tout le monde connait. "On voit un autre côté de mon pays. On n'entre presque jamais au Caire. Mon pays est magnifique, il y a plein de choses qu'on ne montre jamais » a souligné le réalisateur A.B. Shawky lors de la conférence du film. L’épopée de Beshay, touchant tout au long du film est ponctué par la fraîcheur du jeune orphelin baptisé « Obama » qui donne une dimension encore plus humaine au film, presque enthousiaste dans la misère. Une sorte de « Belle et Sébastien » du monde arabe. Des scènes fortes, oniriques, ont capté l’attention du public notamment ce plan où Beshay imagine sa vie sans la maladie jusqu’au moment où il est réveillé par son reflet dans le miroir. Une scène qui faitfroid dans le dos. Une belle prestation d’acteurs qui n’ont pas eu la chance de profiter des flashs des photographes et du tapis 

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