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Culture

C’est au Centre culturel Ahmed Boukmakh que la 19e édition du Festival national du film de Tanger a levé son rideau, le 9 mars.  Une édition qui célèbre le soixantième anniversaire du cinéma marocain.

Jusqu’au 18 mars, Tanger vit le cinéma marocain et ses temps forts de l’année ainsi que ces 60 dernières années. Au programme se trouvent une compétition de courts et longs métrages, un panorama sur le cinéma marocain via des classique et des hommages. D’ailleurs, cette soirée d’ouverture a tenu à rendre hommage à deux techniciens du Centre cinématographique marocain pour leur implication sans faille, à savoir Mohamed Sabiri, ingénieur d'État, cadre du CCM depuis 1981 et Jawad Bouabdesslam, technicien au sein de la même structure depuis 1977. Un hommage émouvant de ces techniciens de l’ombre qui ont tant fait pour le cinéma marocain. Un évènement organisé par le Centre cinématographique marocain (CCM) qui a été marqué par la présence du ministre de la Culture et de la communication, Mohamed Laâraj, du wali de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Mohamed El Yaâkoubi, du président du conseil régional, Ilyas El Omari et du président du conseil communal, Mohamed Bachir Abdellaoui. Un ministre qui a d’ailleurs rassuré sur le travail fourni par le ministère en termes de légalisation, qui suit son cours. Cette première soirée a permis de lever le voile sur les jurys. C’est la curatrice d'art libanaise Rasha Salti qui présidera le jury dans la catégorie des longs métrages. Elle est entourée par la réalisatrice Laïla Marrakchi, la productrice Dounia Benjelloun Mezian, fille de Othman Benjelloun, la réalisatrice Simone Bitton, le journaliste et chroniqueur Abdellah Tourabi, le directeur de la section «forum» de la Berlinale Christoph Terhechte et le publicitaire Ali Hajji. Côté courts métrages, le jury est présidé par le cinéaste marocain Mohamed Mouftakir.

L'auteur de «Pégase» est entouré par la productrice française Alice Ormières, le documentariste Raymond Zanchi et le réalisateur Ismaël Ferroukhi. Durant cette semaine, le public pourra découvrir des films en compétition mais surtout une rétrospective de tout ce que le cinéma marocain a traversé ces 60 dernières années. Il s'agit des films «Soleil de printemps» de Latif Lahlou (1969), «Traces» de Hamid Bennani (1970), «Chergui ou le silence violent» de Moumen Smihi (1975), «Le facteur» de Hakim Noury (1980), «Mirage» de Ahmed Bouanani (1980), «Amina» de Mohamed Tazi Benabdelwahed (1980), «Le coiffeur du quartier des pauvres» de Mohamed Reggab (1982), «La braise» de Farida Bourquia (1982), «Hadda» de Mohamed Aboulouakar (1984), «Titre provisoire» de Mustapha Derkaoui (1984), «Badis» de Mohamed Abderrahman Tazi (1989), «Un amour à Casablanca» de Abdelkader Lagtaa (1991), «Yacout» de Jamal Belmejdoub (2000) et «Les yeux secs» de Narjiss Nejjar (2003). La section «Panorama de films marocains» verra la projection de cinq longs métrages produits en 2017 et non retenus dans la compétition officielle, à savoir «Le théâtre nomade» de Hassan Benjelloun, «En quête de la septième porte» de Ali Essafi, «Pile ou face» de Hamid Ziane, «Merci Mimouna» de Amine Hakkou, «Anaaq» de Mohamed Bouzia et Kacem Achahboun. 

CAM SIAM

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