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Culture

La troisième soirée du Festival Mawazine Rythmes du Monde s’est déroulée dans la joie et la bonne humeur. Coulisses...

«Le freak c’est chic» a raisonné dans l’OLM Souissi comme un hymne à la joie ce dimanche soir. Une belle prestation du légendaire Nile Rodgers qui a travaillé avec les plus grands, écrit et composé pour toutes les générations d’artistes. «Quand je compose pour un artiste, je le mets en avant parce que c’est de lui qu’il s’agit tout d’abord, pas de moi. C’est sa chanson, pour son public et moi je ne suis là que pour arriver à ce résultat», confie la star lors d’une conférence de presse à la Villa des Arts, où il révèle les dessous de ses collaborations avec Madonna ou encore David Bowie. «C’est sûrement la plus belle collaboration que j’ai faite parce qu’avec David, à cette époque-là, on avait tout à construire. On n’avait pas de maisons de disques, aucun succès, on commençait à bâtir quelque chose», continue le compositeur, producteur, arrangeur et guitariste, le cofondateur et leader du groupe CHIC, dont l’influence sur la musique populaire moderne est considérable, a interprété ses plus grands tubes, tels que Good Times, Le Freak et le récent Get Lucky avec Pharell Williams, qu’il considère comme son petit frère. Un show de plus d’une heure qui plonge dans un univers passionné et habité par l’amour de la musique. Avec Nile Rodgers on sent la maîtrise du sage, la confiance du talent, l’humanité d’un artiste virtuose, l’humilité des plus grands. «Je suis très content d’être au Maroc. Chaque fois qu’on joue pour un public, on essaie de prendre sa température parce qu’un concert ne se fait pas pour le public, mais avec le public. Si le public ne répond pas, ne participe pas à la fête, il n’y a pas de concert», souligne l’artiste considéré comme un mythe vivant de la scène, et qui a vendu, au cours de sa carrière, plus de 200 millions d’albums et 50 millions de singles à travers la planète.

Le magazine Rolling Stone l’a d’ailleurs classé parmi les 50 personnes les plus importantes du monde de la musique. «Je connais bien Mawazine, j’en ai beaucoup entendu parler, je me demande même pourquoi ça leur a demandé tant de temps pour nous appeler !», s’amuse Nile Rogers. Pendant ce temps à Nahda, c’est la diva libanaise, Nawal Al Zoghbi, plus de 14 albums à son actif, qui a enchanté le festival avec ses plus belles chansons, reprises en chœur par un public de fans réunissant toutes les générations. Au même moment, la scène africaine du Bouregreg a réservé aux spectateurs un moment particulier, en présence du couple Amadou et Mariam, qui ont promené leurs notes chaleureuses tout en défendant des valeurs qui leur sont chères, ainsi qu’à Mawazine: la solidarité, l’amour et la tolérance. Et comme le festival se veut une place de choix, pour les artistes nationaux, la scène de Salé réunissait trois grands artistes nationaux : Hamid Bouchnak, plus de 11 albums au compteur et une carrière riche de sonorités marocaines ouvertes aux musiques du monde ; Cheba Maria, chanteuse de raï, originaire de Casablanca et disque d’or en 2003 avec l’album Rain’b Fever ; et Cheb Kader, qui fait partie des artistes qui ont popularisé le raï en France et dans le monde.

Au Théâtre National Mohammed V, l’icône de la scène musicale grecque, Eleftheria Arvanitaki, a interprété le grand patrimoine des chants icariotes, quand Justin Vali exécutait un numéro de virtuose de la valiha, cette cithare tubulaire en bambou emblématique de Madagascar au Chellah. Une journée musicale bien remplie.

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