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Le renforcement des capacités fait partie des requêtes formulées avec insistance par les négociateurs africains à la COP22. Et pour cause, le continent manque cruellement d’expertise pour soumettre des projets à financer dans le cadre de l’adaptation aux changements climatiques.

«L’une des faiblesses des pays du Sud, c’est le manque de force de proposition de projets», a fait savoir Mohamed Boussaid, ministre de l’Économie et des finances, mercredi, lors de la présentation de la feuille de route du secteur financier marocain pour le climat.

Ce manque à gagner créer «un vrai déficit de mobilisation de financement climatique pour les pays du Sud», a précisé Nizar Baraka, président de la Commission scientifique de la COP22. Conséquence, «l’essentiel du financement va à l’atténuation aux changements climatiques au lieu d’aller vers l’adaptation», regrette Nizar Baraka.

Un tel état des faits arrange les Occidentaux concernés de prime abord par l’atténuation et non par l’adaptation, explique Mohamed Boussaid. Ainsi, les pays développés trouvent la parade pour ne pas mobiliser le financement de l’adaptation, a semblé dire le ministre de l’Économie des finances.

L’Afrique a ainsi pu mobiliser 3 milliards de dollars alors que ses besoins sont de l’ordre de 5 à 10 milliards par an, d’après Baraka. Il a aussi «dénoncé», un manque de visibilité sur les 100 milliards de dollars promis d’ici à 2020 aux pays en développement. Selon le président de la Commission scientifique de la COP22, seuls 65 milliards seront mobilisés dans 4 ans, avec deux tiers de financements publiques.

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