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En marge du Mondial de l’Auto, l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et le Groupe Daimler (Mercedes-Benz, Smart) ont tenu une conférence de presse ce mercredi matin à Paris pour annoncer de nouvelles synergies. Sans donner de détail sur les futurs projets sur lesquels porteront ces nouvelles synergies, Carlos Ghosn, président de l’Alliance et Dieter Zetsche, CEO de Daimler, ont indiqué le partage de moteurs, transmissions, plateformes et autres organes, mais aussi des joint-ventures en commun avec des sous-traitants. Objectif : partager les compétences, accéder aux nouveaux marchés et réduire les coûts de développement et de production.

Lors de cette rencontre avec quelques représentants de la presse mondiale (dont Les Inspirations ÉCO), les patrons des deux groupes sont également revenus sur les principales réalisations de leur coopération initiée en 2010 et dynamisée depuis 2015.

Le groupe Mitsubishi est désormais totalement intégré à l’Alliance et au terme d’une première année complète de synergies (pour Mitsubishi Motors en tant que membre de l’Alliance), cette intégration s’est avérée payante. En effet, les synergies annuelles ont augmenté de 14%, passant de 5 milliards d’euros en 2016 à 5,7 milliards d’euros en 2017.

Les deux groupes souhaitent renforcer leur coopération, partager leurs compétences et réaliser plus de synergies pour perpétuer cette dynamique.

«L’un des aspects les plus sympathiques de notre coopération est de pouvoir proposer des modèles que nous n’avions pas avant», a déclaré Dieter Zetsche, donnant l’exemple du Mercedes-Benz Citan et du Classe X, qui ont profité des synergies avec l’Alliance (Renault Kangoo, Nissan Navara) pour voir le jour et ouvrir une nouvelle clientèle au constructeur étoilé. Faut-il le rappeler, Daimler et Renault-Nissan ont développé depuis 2015 un modèle commun de pick-up d’une tonne. En septembre 2017, le modèle Classe X qui partage sa plateforme avec le Navara de Nissan a débuté sa production dans l’usine espagnole du constructeur japonais, basée à Barcelone. «Notre modèle économique tient la route» a déclaré Zetsche.

De son côté, Renault a profité de son partenariat avec Daimler dans différents niveaux et notamment pour réaliser et produire son modèle d’entrée de gamme. En effet, les Smart (Fortwo et Forfour) et la Renault Twingo disposent d’une architecture à propulsion arrière co-développée par les deux groupes. Là encore, il est question d’une coopération industrielle, puisque la Smart à quatre places est produite dans l’usine Renault de Novo Mesto en Slovénie.

Lors de cette conférence, les questions ayant dominé le débat portaient principalement sur deux thèmes : le Brexit et la Chine. Les deux groupes ont réaffirmé l’importance du premier marché automobile mondial et la nécessité de baisser leurs coûts afin d’y être plus compétitifs. S’agissant du Brexit et de l’avenir de l’usine Nissan à Sunderland, Carlos Ghosn a reconnu l’existence «de perturbations entre l’Europe et le Royaume-Uni». Puis d’ajouter «Je ne crois pas au scénario catastrophe et je fais confiance aux semaines à venir».

Credit Agricole Fellah Trade 201/ 2019

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