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Après plusieurs réunions avec les autorités locales, les responsables de l’entreprise ont révélé qu’ils ont besoin de plus de 15 MDH pour redémarrer l’activité avec la moitié des salariés dans une première étape.

L’affaire des 662 salariés de la Sicomek va bientôt trouver une issue. C’est ce qui a été annoncé par Abdellah Bouanou, président de la Commune urbaine de Meknès lors d’une conférence de presse organisée récemment à Meknès. En effet, suite à trois rencontres de négociations entre la commune de Meknès, le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Emploi et les représentants de la société Sicomek, les différentes parties ont réussi à trouver une solution pour le redémarrage des activités de l’entreprise. Il s’agit d’un plan de sauvetage. Lors de ces rencontres, le représentant de l’entreprise William Berrebi a essayé d’expliquer aux responsables pourquoi les dirigeants de la société ont mis la clé sous la porte d’une manière soudaine et brutale. 

«La société a enregistré de grosses pertes à cause du manque de rentabilité et d’un marché public non réglé, il s’agit de près de 9 MDH. Pour que l’entreprise puisse redémarrer son activité, elle aura besoin de plus de 15 MDH, dont 6 MDH pour la CNSS, 3 MDH pour le lancement, près de 2,5 MDH pour payer deux ans de loyers et 1,3 MDH de crédits bancaires», a-t-il expliqué. Bref, William Berrebi a bel et bien proposé un plan de sauvetage pour l’entreprise.

Suite à ces différentes rencontres, le président de la commune et le président de la région ont donné leurs accords pour contribuer au financement de ladite entreprise. «Au regard de l’importance que nous accordons à la dynamique du marché de travail dans la ville, nous avons décidé d’introduire le point sur le financement du plan de sauvetage de la Sicomek à l’ordre du jour de la dernière AGO», explique Abdellah Bouanou, président du Conseil communal de Meknès. Selon lui, «le responsable de la société a proposé de redémarrer son activité avec 1/3 des salariés, nombre qui a été revu à la hausse par le comité de négociation qui a imposé que l’entreprise commence avec au moins la moitié des salariés». 

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