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L’année démarre bien pour SNEP. La société vient d’annoncer avoir récupérée pas moins de 8,7 MDH à travers son programme de rachat d’actions qui a démarré en juillet 2017. Les fonds engagés donneront ainsi un coup de pouce aux comptes de la société.

SNEP se donne les moyens de sa croissance. En effet, la filiale d’Ynna Holding vient de céder sur le marché de blocs (le 30 janvier 2018), 112.281 actions, au cours unitaire de 650 DH, ce qui représente 4,68% du capital. Une cession qui a généré pas moins de 8,7 MDH et qui donnera du coup une forte impulsion dans les comptes 2018 de la société. Pour rappel, les titres SNEP étaient auto-détenus dans le cadre de son ancien programme de rachat qui devrait durer 18 mois à partir de juillet 2017. Celui-ci portait sur un nombre maximum de 180.000 actions (soit 7,5% du capital), pour un prix maximum d'achat de 500 DH et un prix minimum de vente de 250 DH. Comme l’indiquait la note d’information, la filiale d’Ynna Holding prévoyait d’assurer le financement du programme de rachat d’actions par la mobilisation de sa trésorerie disponible ainsi que par les concours bancaires. Sachant que la trésorerie disponible de la société au 31 décembre 2017 s’élevait à près de 3,04 MDH. Les fonds dégagés de cette opération seront destinés en totalité à financer en partie le programme d'investissement qui vise à doubler sa capacité de production et ceci afin de mieux répondre à la demande locale, surtout après que la société a gagné la bataille contre les importations de PVC originaire de l'Union européenne et du Mexique.

Les mesures antidumping devraient s’appliquer sur une période de 5 ans et permettront ainsi de protéger la production locale des affres des concurrents étrangers. Ainsi, en 2017, SNEP avait annoncé vouloir consacrer un montant de 120 MDH à la modernisation des outils de production pour porter la capacité à 90.000 tonnes de PVC par an contre 70.000 tonnes précédemment. Cela s’était traduit pas la signature de deux contrats portant sur une enveloppe de 50 MDH pour l’acquisition d’une unité de compression de chlore à anneau liquide auprès de la société Garo et d’une salle d’électrolyse auprès de la société Thyssenkrupp. D’autres contrats devaient suivre durant le second semestre. Le spécialiste en pétrochimie compte également profiter de l’amélioration escomptée des coûts de production en raison notamment de la mise en œuvre en 2017 des contrats d’approvisionnement en énergie éolienne. La société énergétique marocaine Nareva a lancé son cinquième projet comme producteur indépendant près de la ville de Boujdour. L'électricité est destinée à être vendue à des grands pontes de l’industrie tels que LafargeHolcim Maroc, l'OCP, Sonasid, Ciment du Maroc ou encore SNEP.

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