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En plus de s’approvisionner à hauteur de 66% en matières premières locales, la multinationale revendique l'emploi de «3% de la main-d’œuvre du secteur agro-alimentaire».

Àune ère où la RSE (responsabilité sociale des entreprises) devient un important levier de communication pour les compagnies, Coca-Cola compte bien surfer sur cette vague pour soigner son image souvent égratignée. Dans un rapport publié fin octobre et présenté au siège de la CGEM, la firme de boissons gazeuses étale ainsi ses prouesses en matière de «développement économique et social». Ainsi, selon ce rapport, le Système Coca-Cola achète 66% des matières premières localement. «Ce volume équivaut à 1,8 milliard de dirhams en achats auprès de fournisseurs marocains. Par exemple, tout le sucre qui entre dans la fabrication des boissons de l’entreprise est acheté auprès de Cosumar. Cette politique d’approvisionnement local est également appliquée pour les emballages dont 97% du PET, 100% des bouteilles en verre, 100% des canettes alors que 43% des bouchons sont achetés localement» se targuent les rédacteurs de l’étude. La multinationale américaine se targue également d’être est «un important pourvoyeur d’emplois» puisqu’elle emploie directement plus de 3.800 collaborateurs représentant presque 3% de l’emploi du secteur agroalimentaire marocain.

À ces emplois directs viennent s’ajouter 23.600 emplois indirects répartis à part égales entre l’amont et l’aval de la chaîne de valeur. Ainsi, «chaque emploi direct dans le Système Coca-Cola en génère 6 autres dans la chaîne de valeur. Au total, ce sont 27.400 emplois qui sont générés par les activités du système, équivalent à plus de 0,3% de l’emploi national tous secteurs confondus». Au-delà du nombre d’emplois directs et indirects, les postes de travail générés dans la chaîne de valeur sont rémunérés au-dessus de la moyenne nationale, selon le management de Coca. Le montant global des salaires distribués dans la chaîne de valeur serait de près de 1,8 MMDH, établissant le salaire moyen au-dessus de 5.000 DH mensuels. Ce «Système Coca-Cola», tout au long de sa chaîne de valeur, générerait 3,5 MMDH de valeur ajoutée, «soit près de 0,4% du PIB du Maroc». Le système à lui seul produit 922 millions de dirhams de valeur ajoutée, contribuant à hauteur de 4,2% au PIB de l’industrie agroalimentaire du pays. «La majeure partie de cette richesse (plus de 50%) est destinée à la rémunération des emplois», selon les porte-paroles de la firme, mais l’auto-plébiscite ne s’arrête pas là. Selon l’étude en question, «1,35 milliard de dirhams de taxes sont payées chaque année par l’ensemble des acteurs, incluant la TVA avec environ 830 millions de dirhams.

Sur les près de 500 millions restants, le système lui-même paye environ 300 millions, dont 180 millions pour la TIC». «La particularité du Système Coca-Cola est de disposer d’une stratégie d’investissement basée sur trois piliers fondamentaux. Le premier est l’innovation. Une grande partie de nos investissements est destinée à l’innovation, ce qui nous a permis d’élargir notre portefeuille de produits avec notamment l’introduction de nouvelles technologies qui n’existaient pas avant dans le pays. Ensuite, nous croyons énormément à la responsabilité sociétale et nous investissons beaucoup pour être au-delà des normes et des lois.. Le troisième pilier est la qualité et donc nous investissons pour garantir la qualité de nos produits», a expliqué Fayçal Zitouni, DG de North Africa Bottling Company (NABC).

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