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Actuellement, la plateforme compte 12.000 chauffeurs et 140.000 passagers inscrits. Parmi ces deniers, 500 chauffeurs et 15.000 passagers sont actifs. Uber propose de combler le vide juridique qui couvre son activité.

Cela fait dix-huit mois qu’Uber a démarré ses activités au Maroc et pour ses responsables, c’est l’heure du bilan. Aujourd’hui, Uber Maghribi revendique 12.000 chauffeurs inscrits, dont 500 sont actifs et 140.000 passagers inscrits  dont 15.000 actifs. Selon la directrice générale Meryem Belkziz, ce ne sont également pas moins de 67 nationalités qui ont utilisé la plateforme. Sans aucun doute, un clin d’œil pour souligner l’apport de cette entreprise technologique au monde du tourisme national. «Nous contribuons à renforcer l’image de marque du Maroc. Nous œuvrons également à créer de nouvelles sources de revenus à moyen terme et des opportunités économiques pour plus de 10.000 personnes, dont 3.000 au moins à Casablanca», estime la directrice générale.

Perspectives et vide juridique
Néanmoins, un énorme vide juridique plombe encore l’activité. L’entreprise continue à proposer ses services via des chauffeurs dotés d’un statut d’auto-entrepreneur. Aucune réglementation ne régule l’activité de ce type de plateforme technologique. Non seulement Uber déplore cet état de fait, mais propose une réglementation globale qui pourrait être étendue à d’autres plateformes disposant d’un business model semblable. «Nous demandons la mise en place d’un cahier des charges à imposer aux opérateurs. L’idéal serait que ce CDC impose des exigences en termes de sécurité de manière générale, mais aussi en termes de protection du consommateur», lance Meryem Belkziz.

Concurrence ?
À Casablanca, le sujet de la «concurrence» d’Uber et les petits taxis nourrissait encore les débats il y a quelques semaines. Certains accrochages entre taximen et chauffeurs Uber ont même tourné en agressions.  Aujourd’hui encore, le management d’Uber se défend encore de bousculer les taximen dans leur business. Le management régional d’Uber estime que  «l’offre n’est pas suffisante pour répondre à l’énorme demande du marché de transport urbain marocain. De surcroît, notre plateforme ne peut pas être comparée aux services offerts par les taxis». Pour illustrer cette différence, Belkziz avance plusieurs raisons.  La directrice générale de l’opérateur au Maroc insiste sur le fait que le business model est différent.  «Nous offrons, entre autres, à nos clients plusieurs prestations comme le rating, la commande via application, des informations sur l’identité des chauffeurs et des courses en partance et à destination de l’aéroport», précise-t-elle. En tout cas, 273 chauffeurs de taxis, dont 25% sont actifs, sont inscrits chez Uber.

Par ailleurs, pour compléter sa palette de prestations, Uber lance un nouveau service appelé Uber Movement. Cette application, accessible par URL, permet d’acquérir des données sur le trafic dans les villes, agrégées selon des items tels que les horaires et les dates.

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