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Un an après l’arrivée du coupé Continental GT, la firme au B ailé en dévoile la déclinaison cabriolet. La ligne sculpturale, les finitions réalisées à la main et les sophistications dernier cri font de cette Bentley assurément la plus chic des anglaises en topless.

Si la perfection n’est pas de ce monde, certaines voitures tentent de s’en rapprocher. C’est visiblement le cas du cabriolet Continental GT, dernier né de la gamme Bentley. Un authentique 2+2 qui combine à merveille la sportivité d’un coupé de la firme de Crewe au luxe de rouler au grand air avec, à la clé, le plaisir qu’apporte à l’ouïe la mélodicité d’un 12 cylindres. Mais avant toute chose, il y a cette ligne sculpturale et intemporelle qui fait de la Continental GT Convertible (GTC) une voiture à part dans le microcosme automobile.

Fidèle à la capote
Jamais une Bentley n’avait conjugué avec autant de réussite un savant dosage entre d’une part des lignes douces et arrondies puis d’autre part des surfaces musclées. Pourtant, le coup de crayon n’a rien de surprenant tant le style général reprend les gimmicks du coupé, à l’exception bien sûr de la partie supérieure du véhicule. On retrouve donc les mêmes projecteurs ronds à l’avant au même titre que les feux arrière ovoïdes, qui dans les deux cas brillent par leur effet cristallin. Si le profil laisse admirer les jantes de 21 pouces (de série) et l’épaulement musclé au dessus des passages de roues arrière, il n’en demeure pas moins que la silhouette reste belle à regarder sous tous les angles. Les dimensions extérieures ne changent pas et font de la Conti’ GTC une automobile imposante de par sa longueur (4,85 m). En revanche et c’est l’un des rares points faibles de ce modèle, la capacité du coffre atteint tout juste 235 litres, soit moins que le volume d’une Kia Picanto ! Une lacune qui s’explique clairement par l’emplacement de la capote repliable et son mécanisme en accordéon. Celui-ci se déploie ou se rétracte en 19 secondes et même lorsque le véhicule roule, à condition de ne pas dépasser les 50 km/h. À ce niveau, on retiendra que malgré la mode des toits rigides escamotables, ce cabriolet respecte les traditions en restant fidèle à la capote en toile.

L’opulence à ciel ouvert
Un couvre-chef annoncé comme «silencieux» (-3 décibels) grâce notamment «à l’amélioration du système de jointure et aux traitements acoustiques de la capote» via sa triple épaisseur. Capote toujours, les clients auront le choix entre 7 couleurs (17 pour la carrosserie) et fin du fin, une finition en tweed ! Une option «so british» et une première chez Bentley. Dans le même sillage du confort, notons que les sièges avant proposent 20 options de réglage incluant le chauffage, la ventilation et le massage mais également une fonction «chauffage de nuque». Autrement dit et même par températures fraîches, les occupants pourront apprécier la conduite à ciel ouvert et l’élégance intérieure de cette Conti’. Comme le coupé dont il dérive, ce cabriolet reçoit une planche de bord dont les boiseries ornementales s’étendent jusque dans les portes avant comme «de longues ailes flottantes évoquant l’emblème Bentley», selon les propres termes du constructeur. Des boiseries raffinées «issues de forêts gérées durablement», dixit Bentley qui renseigne aussi sur la diversité des matières et coloris disponibles à bord, à savoir «un choix de 15 tapis luxueux, 8 placages différents faits à la main et 15 cuirs intérieurs». Le tout travaillé avec le plus grand souci du détail et dans une approche purement artisanale.

Le W12, en attendant la suite
Pouvant s’habiller d’aluminium guilloché, la console centrale intègre également un panneau à trois facettes (écran tactile de 12,3’’, façade en bois ou trio de cadrans à l’ancienne). Dans ce «missile de raffinement», l’équipement est au diapason. Affichage tête-haute, vision nocturne par caméra à infrarouge, régulateur de vitesse adaptatif avec assistance en circulation, assistant actif au maintien de trajectoire, caméras à vision panoramique, hayon mains-libre, reconnaissance des panneaux, détection des piétons…la Continental GTC ne manque de rien. Idem pour ce qui loge sous son capot. En attendant l’arrivée de moteurs plus «petits» (V8 ou V6), seul le W12 TSI (turbo à injection directe d’essence) est de la partie. Un gros moulin (6 litres de cylindrée) qui, fort de ses 635 ch de puissance et 900 Nm de couple, autorise à la nouvelle Continental GTC le 0 à 100 km/h en 3,8 secondes et une vitesse de pointe de 333 km/h. Pratique pour arriver rapidement à sa résidence secondaire.Vous l’aurez compris : à moins d’être fortuné, il sera difficile de succomber à cette découvrable dont le prix se situera au-dessus des 3 millions de dirhams et pourrait même franchir la barre des 4 millions à coups d’options de confort et de personnalisation. Des seuils tarifaires stratosphériques qui parachèvent l’exclusivité du véhicule. 

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