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Grande citadine ou SUV de poche ? Les deux grandes nouveautés de Ford au Maroc ne jouent pas dans la même cour, mais s’affrontent sur le même terrain : celui de la polyvalence. Outre du style et de la technologie, la Fiesta et l’EcoSport ont pour point commun, une belle montée en gamme, comme nous le révèle un road-trip jusque dans les environs de Oualidia, une destination on ne peut paisible.

Lancés en avril dernier, à l’occasion du Salon Auto Expo, l’EcoSport et la nouvelle Fiesta ont depuis entamé leurs carrières commerciales respectives, mettant en avant leurs atouts pour concrétiser leurs objectifs. Pour l’une, il est question de capitaliser sur le succès d’un best-seller dans sa catégorie. Pour l’autre, la mission est tout aussi claire : installer durablement l’importateur marocain de l’Ovale bleu dans le segment en pleine effervescence des SUV citadins. Deux visées différentes et deux visions distinctes de la compacité sur 4 roues, clé de voute pour un usage strictement urbain. Mais qu’en est-il de la polyvalence, cette faculté à pouvoir évoluer à l’aise sur d’autres milieux et terrains. Pour répondre à cette question, nous avons mis le cap sur Oualidia, le temps d’un aller-retour au volant de ces deux nouvelles Ford.

L’EcoSport, tout en hauteur
Nous avons choisi de quitter Casablanca, au volant de l’EcoSport. Notre modèle d’essai est une version diesel, associée à la finition haute : Titanium Plus. Premier constat : ce SUV de poche n’est finalement pas si petit qu’on le pensait. Bien qu’il ne dépasse pas les 4,10 mètres de long, il s’avère assez imposant. C’est probablement du fait de son style, un brin musculeux et tout en hauteur. Un look en totale harmonie avec les codes stylistiques actuels de la marque et finalement assez proche de celui de son grand frère, le Kuga. Il n’y a qu’à voir sa calandre trapézoïdale, la forme de ses rétroviseurs, sa signature lumineuse frontale à LED en boomerang ou encore, les nervures des flancs. L’EcoSport marque toutefois une différence de taille au niveau de sa poupe où l’on note une lunette quasi-débordante sur les côtés et surtout, un hayon à ouverture latérale. À bord, on est d’emblée attiré par le large écran tactile du système Sync3. Une dalle HD de 8 pouces qui centralise une flopée de commandes allant des réglages de la climatisation à celles de l’autoradio en passant par l’affichage des images de la caméra de recul et des données du GPS. Point fort du Sync3, sa connectivité poussée via 2 ports USB et une interface Bluetooth capable de reproduire les applications d’un smartphone grâce à la disponibilité d’Apple CarPlay et Android Auto. Nous nous sommes contentés d’écouter… la radio ! Ce fut pourtant une belle expérience auditive, le rendu sonore provenant d’un ensemble de 9 HP signés Bang & Olufsen. Le démarrage s’effectue par bouton et la position de conduite haute nous permet de mieux dominer la route du regard. Nos premiers tours de roues nous extirpent de la circulation toujours aussi congestionnée à Casablanca, y compris aux heures creuses du milieu de la matinée. L’occasion de jouer de la boîte et de constater la souplesse et l’étagement de ses rapports. On en dira autant en milieu extra-urbain, lorsqu’il fallait effectuer des rétrogradages ou des dépassements. Le 1.5 litre TDCi de 100 ch se montre alors largement suffisant, tout en affichant un appétit modéré (environ 4 l/100 km). Autre satisfecit, l’efficience de son freinage et le confort de ses suspensions. Par leur tarages, celles-ci n’empêchent pas un peu de roulis dans les virages prononcés, mais l’ESP est là pour veiller à la stabilité. C’est ce même amortissement qui nous permet de débouler en toute aisance sur la piste qui nous fait descendre à notre point de chute : l’Azalaï Beach Cottage.

La Fiesta, relevée à tous les niveaux
Située à une vingtaine de kilomètres au sud de Oualidia et quasi-greffée au bas d’une falaise, cette maison de charme en bordure de l’Atlantique est assurément l’un des plus pittoresques havres de paix du royaume ! Après un peu plus de deux heures et demi de roulage et même si nos lombaires n’ont nullement souffert du trajet, nous y faisons une halte méritée, le temps d’un déjeuner, dont une vue sur mer et des mets goûteux en feront un moment inoubliable. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et il est temps de rentrer à Casablanca. C’est donc en nouvelle Fiesta que nous remontons cette pente à la surface assez abîmée. Là encore et même s’il ne s’agit que de sa version à 85 ch, le 1.5 TDCi s’avère capable et la remontée finalement aisée, d’autant plus que cette petite dispose de l’aide au démarrage en côte. Pour bien connaître l’ancienne Fiesta, les évolutions apportées par sa remplaçante sont saisissantes, de l’extérieur et encore plus à l’intérieur. Question design, la rupture est totale et à l’avantage de cette nouvelle mouture qui a gagné tant en séduction qu’en maturité esthétique. Quant au mobilier, c’est simple : tout a changé ! En témoignent le poste de conduite d’où se dresse un large écran tactile, mais aussi la qualité de présentation et de finition qui a été rehaussée d’un cran. Cela se voit à travers les habillages laqués façon piano noir ou encore, les cuirs qui gainent le volant et le levier de vitesses. Habitacle toujours, les rangements ne manquent pas (aumônière en bas à gauche de la planche de bord, bac creux dans l’accoudoir central avant…). Les équipements non plus. Comme l’EcoSport, la Fiesta a droit à des jantes en alu’ (16’’), le démarrage par bouton, le régulateur de vitesse, les capteurs de pluie et de luminosité, la clim’ automatique, le radar de recul avec caméra, les miroirs de courtoisie éclairés ou encore, l’interface Sync 3. Celle-ci est la même que celle de l’EcoSport à un seul détail près, puisqu’elle fait l’impasse sur la navigation. Une fausse lacune, dans la mesure où cet écran peut afficher la cartographie Google Maps d’un smartphone. Au-delà des apparences, la Fiesta a surtout gagné sur le plan du comportement dynamique avec une direction plus précise, une meilleure insonorisation à bord et plus globalement en matière de confort. L’agrément de conduite est réel au même titre que l’agilité de l’engin et son aptitude à se faufiler dans les embouteillages. Une qualité que nous apprécions particulièrement à l’entrée de la grande métropole, assez chargée au moment où nous y arrivons (vers 19h). Finalement et au terme de cette escapade d’une journée, l’EcoSport et la nouvelle Fiesta ont toutes les deux fait preuve d'une grande polyvalence, l'une de leurs nombreuses qualités. Celles-là mêmes qui justifient des tarifs démarrant respectivement à 195.000 et 139.000 DH.

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