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L’Université Internationale de Rabat (UIR) et l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) ont signé, samedi dans la capitale malienne, trois conventions de coopération.

Paraphés par Jean Noel Ferrie, doyen de la Faculté des sciences politique de l’UIR et Moussa Djiré, recteur de l’USJPB, ces accords portent sur le renforcement des relations académiques et de recherches entre les deux établissements universitaires.

 Ferrie a indiqué que la signature de ces conventions s’inscrit dans le cadre de la forte orientation de l’UIR vers le continent africain et visent la promotion de la coopération sud-sud dans le domaine académique.

Ces accords prévoient des échanges du corps professoral et d’étudiants, ainsi que le montage commun de diplomation, a-t-il expliqué.

Il est question aussi de la participation de l’USJPB à l’établissement d’une maison africaine des sciences humaines et environnementales qui sera installée à Rabat, selon Ferrie.

La cérémonie de signature de ces conventions s’est déroulée à l’occasion d’une journée scientifique ayant abordé plusieurs questions portant notamment sur "l’état des lieux de la sécurité au Mali et ses pays frontaliers", "les défis sécuritaires et opérations de maintien de la paix au Mali" et "les défis de vivre ensemble au Mali".

Lors de ce conclave, les participants ont mis l’accent sur des thématiques liées à l’Etat de droit, aux différents mécanismes de maintien de la paix, à l’importance du vivre ensemble et aux moyens de lutte contre l’extrémisme violent.

 

 

Le nombre des nouveaux inscrits dans les six établissements universitaires de l'UCD, a atteint, pour la rentrée universitaire 2019-2020, quelque 7.592 étudiants, alors que le nombre total est de 23.511 étudiants.
 
L'Université Chouaïb Doukkal d'El Jadida a dévoilé son projet de développement, qui consiste à intégrer l'établissement aux nouvelles transformations à venir, sur le plan national et local. 
 
Le président de l'université, Yahya Boughaleb, a mis en avant les 4 leviers stratégiques de ce projet, à savoir la pluridisciplinarité d’une offre de formation adaptée au monde du travail, l'encouragement de la recherche pour l'innovation, un partenariat dynamique et bénéfique entre les acteurs socio-économiques et, enfin, une gouvernance moderne, participative dans la prise de décision.
 
Ce projet de développement, souligne-t-il, reflète la volonté de l'UCD de confirmer le rôle primordial qui lui revient comme institution «produisant le savoir et les compétences, pour accompagner le développement aussi bien des programmes nationaux structurants dans lesquels est engagé le Royaume, que les stratégies de développement de la Région Casablanca-Settat et du territoire de Doukkala».
 
Ce chantier pédagogique s’oriente vers plus de diversification et de professionnalisation de l’offre de formations en adéquation avec les besoins sur le marché. Il intègre la réforme du cycle licence, qui consiste à renforcer, en plus des compétences académiques, les compétences linguistiques et transversales des étudiants, à mettre en place des dispositifs d’orientation et d’accompagnement permettant d’améliorer les rendements internes et externes particulièrement dans les établissements à accès ouvert, a-t-il ajouté. 
 
Des activités de recherche scientifique et d’innovation sont également comprises, elles visent à consolider les pôles de recherches autour de thématiques regroupant des laboratoires, la fédération des structures des études doctorales et pour plus d’efficacité d’accompagnement des doctorants et le développement de partenariats nationaux et internationaux.
 
Ces actions visent à assurer une recherche au niveau mondial et une formation par la recherche pour plus de visibilité et de présence sur la scène internationale, a-t-il dit. En termes d’infrastructures, le développement du pôle Santé (Institut des sciences de la santé et faculté de Médecine) du nouveau Campus universitaire Mazagan est une priorité pour accompagner le pôle urbain Mazagan à l’horizon 2030. 
 
Le Campus universitaire de Sidi Bennour connaîtra, l’année prochaine, l’ouverture d’un deuxième établissement, qui donnera le caractère universitaire à cette ville.  À travers ce projet, l'UCD s'engage pour une gouvernance  transparente et à l’écoute, en étroite concertation avec les instances de l’université et les partenaires. 
 
Elle poursuit ainsi la stratégie de la valorisation des ressources humaines, la généralisation du management, tout en la conjuguant au développement du système d’information et de gestion qui fournit des outils performants à la prise de décision. 
 
Il s'agit d'un projet de développement ambitieux et réalisable a fait savoir Boughaleb, «l’implication de nos partenaires nationaux, régionaux, locaux et même étrangers sera vivement sollicitée», a-t-il dit avant d'ajouter que ce projet «n’ignore ni les contraintes ni les difficultés qui risquent d’entraver sa bonne marche.
 
Il s’appuie sur une gouvernance moderne, sur une connaissance de terrain, une expérience acquise auprès des universités marocaines et étrangères et surtout sur la conviction qu’affronter les difficultés et anticiper les attentes, constituent aujourd’hui une nécessité par une gestion rigoureuse, transparente et efficace. Cette conviction trouve sa force dans un discours de vérité et d’optimisme vigilant», a-t-il poursuivi. 
 
L'UCD a pour ambition de garantir la culture du service public. «Nous entendons ainsi affirmer, pendant le prochain quadriennal, notre attachement aux principes et aux valeurs, comme l’aide à la réussite pour tous, l’éthique de la recherche, l’égalité des chances, le respect de l’environnement et du développement durable, la tolérance puisée dans l’histoire et la culture du Royaume et de la citoyenneté au service de la société», a souligné Yahia  Boughaleb. 

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Une cérémonie de passation des fonctions entre Amine Bensaid, nommé par le roi Mohammed VI président de l’Université Al-Akhawayn, et son prédécesseur, Driss Ouaouicha, s’est déroulée mardi à Ifrane.

 Bensaid, qui a démarré sa carrière au Maroc en 1994, en tant que professeur à la même université, succède ainsi à  Ouaouicha, qui a été nommé par le Roi ministre délégué chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, du gouvernement dans sa nouvelle mouture après restructuration.

Le Conseil des Administrateurs de l’Université Al-Akhawayn à Ifrane (UAI) a tenu, jeudi dernier, une réunion extraordinaire, au cours de laquelle MOuaouicha a passé en revue les réalisations de l’Université durant son mandat, qui a débuté en décembre 2008, indique un communiqué de l’UAI.

Pour sa part, le nouveau président est revenu sur son premier passage au sein de l’Université Al-Akhawayn allant de 1994 -année de démarrage de l’Institution- à 2009.

Bensaid s’est engagé, à cette occasion, à mettre cette expérience, ainsi que celle accumulée à l'international et, par la suite, dans le privé, au profit de l’UAI et de son développement. Il devrait présenter le plan d’action de l’Université lors de la prochaine réunion du Conseil des Administrateurs, prévue en janvier prochain.

Né à Fès en 1968,  Amine Bensaid a obtenu son baccalauréat, en 1986, au lycée Moulay Slimane de la ville. Il est titulaire d’un ‘’Bachelor of Science’’ en systèmes d’information, d’un ‘’Master of Science’’ en génie informatique et d’un doctorat en ‘’Computer Science & Engineering’’ à l’université de Floride du Sud aux États-Unis. Il est membre de Phi Kappa Phi, Golden Key, et Tau Beta Pi ''honor societies'' (sociétés honorifiques américaines).

Il a commencé sa carrière au Maroc en 1994, en tant que professeur à l’Université Al Akhawayn à Ifrane avant d’y occuper la responsabilité de chef de département informatique en 1998, et d’y être nommé en 2001 doyen de l’école des sciences et de l’ingénierie puis, en 2007, vice-président chargé des affaires académiques et de la recherche. De 2011 à 2019, il prend les rênes de l’Université Mundiapolis à Casablanca.

Il préside, depuis 2017, le conseil d'administration de la commission maroco-américaine pour les échanges éducatifs et culturels - qui gère le programme Fulbright au Maroc.

La première pierre de la construction de la faculté pluridisciplinaire de Ksar El Kebir, relevant de l'Université Abdelmalek Saadi, a été posée lundi en présence du ministre de l'Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saaid Amzazi, du gouverneur de la province de Larache, et du président de l'Université Abdelmalek Saadi.

La faculté pluridisciplinaire couvrira une superficie totale de 5.218 m², et constitue un investissement de 28,93 millions de DH. Les travaux s’étendront sur une période de 18 mois.

La nouvelle faculté rapprochera les établissements universitaires des étudiants de la province de Larache, en particulier dans la ville de Ksar El Kebir et ses environs.

Selon le ministre de tutelle, l'offre universitaire dans cet établissement comprendrait plusieurs divisions éducatives, en harmonie avec les compétences des étudiants de la région, notamment en ce qui concerne l'agriculture et l'industrie.

Amzazi a déclaré que la faculté sera la deuxième du genre dans la région, après celle de Larache, ajoutant qu’elle donnerait une dimension universitaire à la province de Larache avec la présence de différentes filières aussi bien ouvertes que limitées.

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